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« D’un côté, un jeune homme assis derrière son ordinateur
et sa webcam. De l’autre, une jeune fille dans une cave où
elle se filme en permanence… Excellent et troublant David
Murgia… Emilie Hermans, d’une justesse parfaite…
Dépassant largement les clichés sur la crise adolescente et
les explications toutes faites (la faute aux jeux vidéo, aux
films violents, etc.), Le Chagrin des ogres nous met face
au désarroi absolu de jeunes gens que personne ne voit ni
n’entend… Dans un subtil équilibre entre réel et fiction,
jouant avec les codes du théâtre et de la représentation,
Fabrice Murgia crée une fable terrible, où l’imaginaire des
protagonistes prend corps sur le plateau. Sans jugement
ni morale, Le Chagrin des ogres nous plonge au coeur du
malaise. Un malaise tout entier condensé dans le personnage
imaginaire de la petite fille, à la fois narratrice et
manipulatrice, porteuse de la légèreté, de l’imagination
mais aussi de la cruauté de l’enfance… Un personnage,
magistralement interprété par Laura Sepul… »
et sa webcam. De l’autre, une jeune fille dans une cave où
elle se filme en permanence… Excellent et troublant David
Murgia… Emilie Hermans, d’une justesse parfaite…
Dépassant largement les clichés sur la crise adolescente et
les explications toutes faites (la faute aux jeux vidéo, aux
films violents, etc.), Le Chagrin des ogres nous met face
au désarroi absolu de jeunes gens que personne ne voit ni
n’entend… Dans un subtil équilibre entre réel et fiction,
jouant avec les codes du théâtre et de la représentation,
Fabrice Murgia crée une fable terrible, où l’imaginaire des
protagonistes prend corps sur le plateau. Sans jugement
ni morale, Le Chagrin des ogres nous plonge au coeur du
malaise. Un malaise tout entier condensé dans le personnage
imaginaire de la petite fille, à la fois narratrice et
manipulatrice, porteuse de la légèreté, de l’imagination
mais aussi de la cruauté de l’enfance… Un personnage,
magistralement interprété par Laura Sepul… »
Le Soir,
Jean-Marie Wynants, 26 février 2009
Premier opus et coup de maître. "Le Chagrin des Ogres", de Fabrice Murgia, plonge dans les ombres de l'adolescence : une écriture scénique audacieuse, troublante, au Théâtre national et en Wallonie "...Vidéo (life), sons et lumières jonglent avec l'onirisme et le réel : nulle gratuité ni esbroufe, mais une manière de rendre palpable le cauchemar d'une double dérive, sans réponse, sans morale, avec des comédiens qui vous nouent les tripes".
Le Vif/L'Express,
Michèle Friche, 19 février 2010
