Après de nombreuses saisons de collaboration, le KVS, la Monnaie et le Théâtre National Wallonie-Bruxelles réinventent leurs liens. Transcender les barrières linguistiques et institutionnelles, explorer de nouveaux horizons, développer une programmation artistique commune au sein de la capitale, tels sont quelques-uns des objectifs du projet Troika.

Les trois maisons continuent à partager les artistes et abolir les frontières traditionnelles entre la musique, l’opéra et le théâtre. Elles encouragent toujours plus les spectateurs à découvrir d’autres salles, d’autres lieux, pour diversifier le public des théâtres, diversifier les théâtres du public. Mais, plus importante encore, cette collaboration artistique entre des établissements de création — fédéral, flamand et francophone — à Bruxelles, a pour but avoué de transcender les frontières institutionnelles inhérentes à la Belgique, en souligner son identité multiple et plurilingue.

Cette collaboration se traduit d’abord par la mise en commun des dix-sept spectacles de danse, offrant ainsi à Bruxelles la plus vaste scène chorégraphique. 

L’occasion pour le public de retrouver des chorégraphes établis et de découvrir de nouveaux artistes : Peeping Tom, Lisbeth Gruwez, Moya Michael et Wim Vandekeybus (au KVS), Anne Teresa De Keersmaeker, Sidi Larbi Cherkaoui et Sasha Waltz (à la Monnaie), Alain Platel, Karine Ponties, Marcos Morau/La Véronal, Michèle Noiret et Taoufiq Izeddiou (au Théâtre National Wallonie-Bruxelles).

  • Pasionaria

    Marcos Morau, La Veronal
    24 > 28.03.2020

    Marcos Morau poursuit un travail chorégraphique transversal nourri de multiples formes d’expressions, allant du cinéma à la création plastique en passant par la littérature. Il explore le mécanisme des passions et interroge la notion de progrès.

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