En 2019, Jean-François Ravagnan parcourt les routes iraniennes et découvre un pays à travers l’objectif de son appareil photo et un recueil de la poétesse Maryam Kamyab. Guidé par ses poèmes, il entrevoit l’Iran avec ses contradictions, ses douleurs et ses espoirs. Immobilisé par la pandémie de Covid-19, le photographe commence à développer ses prises de vue et les partage avec l’autrice. Une correspondance se construit entre eux dans un dialogue singulier où les mots et les images créent lentement le portrait d’une société iranienne sans la nommer. 

En persan, Bâd-e Sabâ représente un vent de printemps doux et frais venant du nord qui apporte la prospérité et l’épanouissement avec lui. Il évoque un renouveau nécessaire et inspire ce projet hybride entre littérature poétique et photographie documentaire.

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